Comment nous travaillons
Sources, clarification, production, vérification. Chaque dossier part des textes et des chiffres du pays, pose ses points ouverts par écrit et distingue ce qui est acquis de ce qui reste à arbitrer.
NovaGov Africa SAS est une société de technologie au service des administrations publiques africaines. Nous construisons et opérons des plateformes de service public et de recettes, en partenariat avec l'État, sur le modèle du partenariat public-privé à rémunération à l'usage.
Les États africains ne manquent ni de textes ni de recettes potentielles. Ils manquent d'actes constatés. Chaque acte non tracé est une recette perdue pour le Trésor et un usager mal servi.
Notre travail consiste à faire entrer l'acte dans un flux : une démarche qui porte sa référence de paiement, un voucher qui matérialise le tarif, un loyer qui emporte sa retenue. Le tout sans alourdir la vie de l'usager ni le travail de l'agent, et sans demander à l'État d'investir avant d'avoir constaté des résultats.
Nous privilégions un registre institutionnel, des chiffres sourcés et des engagements datés. Un dossier NovaGov doit pouvoir être relu par un directeur des impôts, un conseiller juridique et un bailleur de fonds sans qu'aucun d'eux n'ait à nous croire sur parole.
Nous travaillons avec les administrations des espaces UEMOA et CEMAC et des pays voisins, en français et en anglais, avec des établissements de paiement agréés par les banques centrales de chaque zone.
Dirigeant d'établissement de paiement agréé et spécialiste certifié de la conformité en zones UEMOA et CEMAC, il conçoit depuis plusieurs années des dispositifs de recettes publiques et de services numériques avec les administrations d'Afrique francophone.
Sources, clarification, production, vérification. Chaque dossier part des textes et des chiffres du pays, pose ses points ouverts par écrit et distingue ce qui est acquis de ce qui reste à arbitrer.
Nous ne vendons pas de licences logicielles à installer puis à oublier. Nous ne détenons pas de fonds publics. Nous n'opérons pas de plateforme sans convention écrite avec l'administration.
Des établissements de paiement agréés pour l'encaissement, des cabinets juridiques locaux pour le cadre contractuel, et les équipes des administrations elles-mêmes, dès le premier jour.
Un premier échange suffit à identifier les services et les recettes par lesquels commencer.